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Nous vivons cette crise de séparation de croyances dans la population car nous avons été conditionnés à ne pas nous accepter tels que nous sommes, nous avons été élevés dans la croyance que nous n’étions pas parfaits comme nous étions, qu’il fallait à tout prix avoir la reconnaissance extérieure que nous étions quelqu’un de « bien ».

Le jugement est la source de tous nos maux, mais le « juge ment », celui qui juge, ment toujours car il ne voit qu’à partir son monde intérieur, à partir de ses croyances, ses convictions, son histoire de vie, bref à partir de filtres personnels.

Notre conditionnement est de toujours tout juger, en bien ou en mal.
Et évidemment comme nous sommes les premiers à nous juger… ben après on fait ce qu’on appelle de la « projection » sur l’autre.
Nous jugeons l’autre parce qu’on se juge soi-même en premier. Nous jugeons chez l’autre ce que nous jugeons chez nous et que nous n’aimons pas. C’est la réflection du miroir de l’autre, l’autre renvoie toujours à ce que nous avons besoin d’aimer en nous, à accepter comme notre ombre, ce qui nous fait peur par rapport aux croyances que quelque chose serait « mal », pas correct, pas respectacle, pas comme il faut etc.

Pour changer le monde, il est impératif de revoir notre vision de nous-même, tant que nous restons en dualité avec du jugement (bien/mal) sur nos actions passées, en culpabilité sur des actions passées, nous ne vivons pas dans le présent. Nous récréons le passé dans notre présent par les pensées que nous entretenons sur nous.

L’un des sagesses de principe de l’Inde est « Peu importe ce qui est arrivé, c’est ce qui devait se passer », ce principe peut nous aider à sortir les pensées répétitives de jugement que nous pouvons avoir sur ce que nous aurions du ou ne pas faire par rapport à un évènement passé.
Le passé est le passé, sans cesse reprocher un passé qui n’existe plus est de la torture mentale que nous nous infligeons à nous-même.

Nous ne sommes plus la personne que nous étions hier, et si nous trainons un boulet que nous nous imposons à nous-même comme quelque chose « d’impardonnable », nous jouons au jeu du non-amour de soi, nous ne nous donnons pas la chance d’évoluer, d’avoir changé par rapport à qui nous étions hier.

On ne pourra jamais être autre chose que qui nous sommes dans notre singularité. La seule porte de sortie est de s’accepter tel que l’on est, exactement parfait comme nous sommes, le reste n’est que jugement.
Il est important d’entammer un travail intérieur d’introspection et de revisiter toutes les croyances qui nous habitent, prendre conscience de celles qui résonnent avec nous et celles qui nous causent des souffrances car elles proviennent de jugements.
Encore une fois qui dit jugement, dit souffrance.
Tant que l’on se juge et qu’on juge les autres, on tourne dans un cercle vicieux.

Voici une petite video de moins de 10 minutes qui peut amorcer une compréhension pour apprendre à s’aimer tel que l’on est, dans notre singularité : avoir l’audace d’être soi et laisser briller notre lumière

Pour celles et ceux qui désireraient aller plus loin dans la compréhension de « qui nous sommes vraiment » et qui ont déjà entendu le principe que chacun crée sa propre réalité, voici le lien vers une autre vidéo d’un entretien d’une heure avec Frank Lopvet qui nous parle de l’acceptation de soi et du principe de responsabilité de devenir le créateur de sa vie. Il nous parle des fausses croyances, du conditionnement sociétal qui nous maintient dans une lutte perpétuelle avec nous-mêmes.

(Fred Le Borain Quantique)

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