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« Sois le changement que tu désires voir dans le monde » a déclaré Gandhi.

Tout est résumé dans cette phrase, le changement de société passe par un changement de la conscience individuelle de chacun.

Faisant suite à mon article de la semaine passée, un constat est établi clairement, depuis notre naissance le conditionnement sociétal nous a pétri de jugement sur soi, sur l’autre, les situations etc.

Qui de nous a reçu dès l’enfance qu’on était parfait comme on était et a été aimé tel qu’il était, entouré d’amour et de compassion, guidé à compendre par lui-même la conséquence de paroles ou d’actes, sans jugements, plutôt appris à se responsabiliser ?

Non, très tôt on a eu peur de perdre l’affection et l’amour quand suite à certains faits, nos parents nous ont « punis » à un moment ou un autre en définissant en termes de bien et mal ce qu’ils nous reprochaient.

Très tôt des jeux de pouvoir se sont installés, des triangles dramatiques : victime/bourreau/sauveur.

Un exemple très concret et cas vécu pour illustrer.

En primaire, j’avais mon papa comme instituteur, un homme autoritaire et pour qui l’image qu’il donnait était primordiale. Son fils « devait » être un modèle pour lui, je ne pouvais être que le premier de classe…

Je me souviens que lors de l’un de mes anniversaires, le matin en classe, je reçois une punition de la part de mon père, je ne sais plus pour quelle raison, mais je ressens évidemment un sentiment d’être « victime » de mon « bourreau » de papa. Ma maman venue nous rejoindre sur le temps de midi est intercédée auprès de mon papa en avançant plein d’arguments pour qu’il lève la punition, ma maman s’était positionnée en « sauveuse » pour moi.

Moi en tant que « victime », je ressentais de l’injustice, mon père en « bourreau » s’appuyait sur ses codes moraux et de valeurs pour justifier sa punition et ma mère en « sauveuse » de moi, elle-même trouvant de l’injustice dans la sévérité de mon père.

Nous avons tous des blessures émotionnelles où l’enfant en nous a été blessé, si la culpabilité nous habite ainsi que le jugement, c’est bien la preuve que des blessures émotionnelles de l’enfance sont présentes.

Les jeux de pouvoir de la triangulation n’ont fait qu’augmenter, et si avec honneteté on regarde nos relations, qu’elles soient amicales, familiales ou professionnelles. Toutes sont teintées de cette triangulation. Les couples qui se déchirent et se font la guerre après x temps de relation est courant et en revient toujours au même, ce n’était pas la bonne personne, et on accuse l’autre de la débâcle du couple, et intérieurement on sait pourtant tous qu’on ressent des culpabilités, et il est toujours plus facile d’accuser l’autre.

Les triangles dramatiques tournent toujours dans un conflit verbal, chacun va se retrouver victime, bourreau et sauveur de l’autre.

Chacun en fait projette son mal-être, ses culpabilités sur l’autre, et comme l’autre a aussi ses blessures et ses culpabilités, les paroles « blessent » encore plus.

Il est essentiel de retrouver notre humanité, d’arrêter de désigner un coupable « extérieur » à nos peurs, nos blessures émotionnelles et de projetter notre mal-être sur l’autre.

Nous donnons notre « pouvoir » aux autres, aux situations, aux évènements chaque fois que nous nous sentons « victimes ».

Reprendre son pouvoir veut dire, arrêter de mettre la responsabilité de notre bonheur ou de notre malheur sur quelqu’un ou autre chose que nous-mêmes.

Le peuple s’est « endormi », des adultes transportant les blessures émotionnelles de l’enfance non résolues, qui ont donné, pour éviter de regarder nos jugements intérieurs sur nous et nos culpabilités, leur pouvoir à des « gouvernements » pour prendre soin du bien-être du peuple.

Or ces gouvernements n’ont rien fait depuis des dizaines d’années pour véritablement oeuvrer pour que chaque citoyen ai un logement, un confort de vie décent, une activité professionnelle épanouissante.

Tout est toujours pour faire peur car des objectifs financiers sont prioritaires, donc toujours payer plus… en promettant un avenir meilleur qui n’arrivera jamais.

Si je revois les évènements marquants de ma vie qui me disent, mais bon sang, tout a toujours été mensonge, je citerai l’affaire Dutroux, les tueurs du Brabant, la mort de Patrick Hammers, toutes des situations où des gens de « pouvoirs » étaient soupçonnés et où on n’aura jamais la vérité. Des mensonges de promesses de garder des statuts, genre lors de la disparition de la Gendarmerie pour l’intégration dans la police, malgré les promesses et assurances du gouvernement, les anciens gendarmes ont perdu des privilèges qu’on le gouvernement avait assuré qu’il maitiendrait.

C’est pareil à chaque fois, le gouvernement, celui qui gouverne ment, toujours se mettre en « sauveur » prometteur de « bons jours » qui ne viennent jamais, et le gouvernement qui joue sur les peurs et les émotions des gens, connaissant bien la manipulation psychologique et les jeux de pouvoir du triangle dramatique.Je ne peux croire un gouvernement qui divise le peuple pour mieux régner, un gouvernement qui crée un autre type de ségrégation, désigne des « bourreaux » qui seraient responsables de la propagation d’un virus.

C’est inacceptable, inconscient, de la manipulation perverse narcissique, démontre le machiavélisme de ceux qui nous gouvernent, voulant juste plus « de serviteurs dociles » pour leur système déshumanisé.

Reprendre son pouvoir, c’est reprendre la résponsabilité de notre bonheur, personne à part nous-même ne peut déterminer ce qui est bon ou mauvais pour soi. Aucun être humain n’a le droit d’imposer à un autre être humain ce qui est bon ou mauvais pour lui.

Chacun est différent, chacun est composé d’une sphère physique, mentale, émotionnelle et spirituelle. Chacun a son parcours de vie, personne ne peut juger le chemin d’un autre, chacun à ses propres blessures. Ce n’est pas en jugeant l’autre qu’on fait avancer les choses.

Reprendre son pouvoir, c’est sortir des triangles dramatiques, c’est à dire, comprendre que lorsqu’on se sent attaqué, c’est parce qu’une blessure émotionnelle, des culpabilités ont été réactivées par les paroles de l’autre. Entrer dans le conflit ne fera qu’augmenter la souffrance, chacun cherchant à défendre « Sa Vérité ».

On reprend son pouvoir en refusant d’entrer dans le conflit, en sentant qu’on est dans l’émotion et que toute réaction émotionnelle négative ne pourra que s’accentuer si on rentre dans le conflit.

Dans un conflit, l’autre cherchera toujours inconsciemment ou consciemment à « piquer », si la personne tente de « piquer », c’est parce qu’elle est elle même blessée. C’est l’habitude installée depuis l’enfance de rentrer dans des triangles dramatiques à s’accuser réciproquement d’être responsable de notre malheur.

Reprendre son pouvoir, c’est reprendre la responsabilité émotionnelle de notre vie, peu importe l’évènement, nous sommes les seuls créateurs de la souffrance émotionnelle que nous ressentons. L’autre ou la situation extérieure qui crée la souffrance en nous, n’est qu’un « acteur » dans la pièce de théatre que nous créons à l’intérieur de nous. C’est nous qui créons notre réalité mentale et émotionnelle face à toutes situations. Accuser l’autre ou les évènements de notre malheur nous fait perdre notre pouvoir. Nous serons toujours soumis à des situations extérieures ou des personnes qui susciteront des émotions négatives en nous.

Il s’agit plutôt de s’accepter tel que l’on est, d’oser regarder nos peurs, culpabilités sans jugements, les reconnaitre, les accueillir dans notre humanité, on a droit d’avoir peur, c’est en reconnaissant nos peurs, et non en tentant de les fuir, ou tenter de se rassurer qu’on dissipe la peur, nous en sommes à avoir peur d’avoir peur….

Et les gouvernements jouent sur ces peurs d’avoir peur.

Reprendre son pouvoir, c’est reconnaitre que nous avons tous un parcours d’humain, tous des « handicapés » de l’amour, tous non acceptés dans notre enfance, tous traumatisés de ne pas avoir été aimé tel que nous étions.

C’est faire preuve de compassion pour nous-même, pour l’autre, comprendre que chacun a fait de son mieux avec son parcours et son lot d’épreuves de vie.

Comprendre que nous avons adhérés à de « fausses croyances », que l’on ne peut ériger de lois, de modèles « types » de bons citoyens quand tout le pouvoir qui est censé donner le « bon exemple », la figure d’autorité n’est pas congruente, que leurs paroles n’est pas le reflet de leur manière d’être, qu’au lieu d’être dans la bienveillance, ils sont toujours dans l’accusation de trouver des responsables à ce qui n’a pas fonctionné. Jamais eux, toujours les autres. Et ils manipulent le peuple pour le diviser.

Le pouvoir gouvernemental n’est qu’un panier de gens en manque de reconnaissance et qui cherche à avoir du « pouvoir » sur la vie des autres. Des « enfants blessés » gonflés par des croyances sur l’importance d’avoir une personnalité « importante » dans la société.

Des personnalités névrosées qui nous mènent à un modèle de société de robots humains, pucés, vaccinés, vermifugés, bons pour le service…

Reprendre son pouvoir, être le changement que l’on désire voir dans le monde en apprenant à d’abord s’aimer soi-même, apprendre à se respecter avant tout, car comment voulez vous avoir une société saine où chaque individu est respecté, si on ne se respecte pas d’abord soi-même, si par peur de « perdre » quelque chose, ou « manquer de quelque chose » on accepte des conditions de vie où on est pas heureux de faire ce que l’on fait ?

Le travail alimentaire n’est plus acceptable, travailler par obligation d’entretenir une matrice financière qui ne sert que des « élites » est un grand acte de non-amour envers soi-même, tenter de rassurer ses peurs, d’accepter de se nier « par peur de perdre ou de manquer de quelque chose » ne conduira qu’à un esclavage et à une vie dénuée de bien-être.

Il est grand temps d’évoluer vers une société où le bien-être physique, mental, émotionnel et spirituel de chaque individu est pris en compte, une société où chacun sera encouragé à être la meilleure version de lui-même, car chaque humain a un « don » à apporter pour l’amélioration de l’ensemble. Une société où l’humain retrouve sa propre guidance intérieure, un individu épanoui est en connexion avec sa propre guidance personnelle, chacun possède un GPS intérieur, chaque individu épanoui concourre au bien être de l’ensemble. Il est connecté avec la Terre et la nature, en harmonie, il se respecte et respecte les autres et la planète. Cela fait trop longtemps que nous vivons dans le même mode de fonctionnement, il a duré depuis trop longtemps et il est nécessaire d’oser arrêter de faire ce qu’on a toujours fait en espérant un lendemain meilleur. Comme l’a déclaré Einstein, vous ne pouvez résoudre un problème par le problème qui l’a créé. Et le problème c’est de remettre son pouvoir dans les mains de prétendus gouvernements qui vont dire ce qui est bon ou mauvais pour nous, qui décident à notre place de la direction que devrait prendre nos vies et qui manipulent par la peur pour nous maintenir en esclavage de leurs désirs égotiques.

On ne peut changer les choses si on refait toujours les mêmes erreurs.

Il est grand temps de réintroduire de l’humanité dans notre société et d’établir un nouveau modèle basé sur le respect de chacun et le bien-être pour tous,peu importe qui on est. Une société où chacun aura son mot à dire, où les décisions pour l’ensemble seront prises en tenant compte des besoins et bien-être de chaques étages.

De sortir de ces triangles dramatiques à toujours trouver un responsable extérieur à notre bonheur ou notre malheur, à prendre soin de notre vie intérieure, à arrêter de se culpabiliser, à comprendre que dans cette société « névrosée », chacun a fait de son mieux, et que nous avons tous la « névrose » de ne pas s’aimer tel que l’on est, que nous avons cherché à obtenir la reconnaissance, l’amour des autres en se pliant à des croyances qui ne nous mènent qu’à nous déchirer les uns les autres.

(Fred Le Borain Quantique)

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