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Depuis des dizaines d’années, notre société a évolué vers de plus en plus de dérives, de plus en plus d’injustices sociales où les riches continuent à s’enrichir tandis que le peuple s’enfonce dans les méandres de la pauvreté et est en mode « survie ».

Le pouvoir politique utilise toujours les mêmes stratégies de manipulation, celles-ci sont connues sous le nom d’ingénierie sociale.

Cette ingénierie sociale tient compte que l’être humain est un être avant tout émotionnel. Pour manipuler un être humain il suffit de jouer sur ses émotions.

Les foules sont facilement manipulables lorsque l’émotionnel est touché, des leaders de tous temps ont joué sur les émotions des foules pour les rallier à leurs causes.

Dans le jeu politique, on voit toujours le même scénario qui se répète, ce n’est jamais de la faute du pouvoir, il est toujours la grande victime qui a fait de son mieux et ne se remet jamais en cause, il trouve toujours des « coupables » à désigner.

Si ça n’a pas fonctionné, c’est la faute à x ou y.

L’éducation que la très grande majorité du peuple, peut se résumer à un système de récompenses : en plaisant à « papa et maman », on est récompensé. En déplaisant à « papa et maman », on perd l’amour et on est punit.

L’enfant que nous étions a bati sa sécurité sur des personnes et des choses extérieures à lui-même. Lorsque cette sécurité extérieure est menacée, la peur s’empare de l’individu et c’est « l’enfant craintif » en nous qui prend possession de nous, submergé par les émotions, l’être n’est plus capable de voir les choses avec logique et raison, il est prêt à accepter tout ce qui lui est proposé pour peu qu’il est convaincu que cela le fera revenir à un sentiment de sécurité.

En grandissant, l’enfant à transposer la figure d’autorité de « papa/maman » sur ses professeurs d’école, puis en entrant dans la vie active, le citoyen fait pleinement confiance au gouvernement, qui représente la figure « papa/maman » censé combler le besoin de sécurité que l’enfant que nous étions n’a pu trouver à l’intérieur de lui, et qui a toujours été projeté sur des personnes ou choses à l’extérieur de soi-même.

Le discours de manipulation des gouvernements et des médias sont toujours basés sur le fait d’instaurer la peur. Rien de tel pour exacerber les émotions que de jouer sur la peur des gens.

Et comme depuis l’enfance, et ceci de génération en génération, il existe une domestication à la culpabilité. La peur de ne pas mériter le bonheur, l’amour etc.

Le fait de ne pas être reconnu comme un être méritant d’être aimé et respecté.

Des modèles de conduite de « citoyens respectables » sont d’ailleurs donnés par les lois, avec des « punitions » pour le citoyen qui ne respecterait pas les codes de bonne conduite de ces lois.

Le problème majeur du citoyen « type » est de par l’éducation reçue est que l’individu est toujours en recherche de reconnaissance « extérieure », toujours chercher l’amour et la reconnaissance à l’extérieur de soi. Le trauma est « si je ne suis pas reconnu, je n’existe pas » ou plus simplement depuis le trauma initial d’enfance « si je déplais à papa/maman, je ne serai plus aimé et tout s’écroule ».

Ce modèle d’éducation a aussi exacerbé la peur de l’extérieur, de l’autre, des situations. Toute la vie s’axant sur la nécessité d’assurer sa sécurité financière, affective, matérielle etc.

Que le monde est un danger dont il faut en permanence se protéger.

Le modèle a aussi transmis que le bonheur se trouverait dans une « situation extérieure » comme une bonne situation professionnelle, une belle maison, une belle voiture, une belle famille etc.

Des valeurs morales en bien ou en mal, et toutes valeurs en mal sont génératrices de culpabilité. Des jeux psychologiques de pouvoirs se sont installés en chaque humain : le triangle dramatique.

Le bourreau, la victime et le sauveur.

Toutes les relations humaines tant au niveau privé que professionnels sont basés sur ces jeux de pouvoirs, et le conditionnement de société avec la culpabilité fait en sorte que ce triangle dramatique se joue d’abord à l’intérieur de l’être humain, dans le rapport que l’être humain entretient avec lui-même par ses pensées avec pour toile de fond la culpabilité qui revient toujours de ne pas « être comme il faut ».

Ces jeux de pouvoirs sont bien connus de l’élite dirigeante, dès qu’un problème survient, le pouvoir gouvernemental aura tôt fait de jouer sur le besoin de sécurité des gens, et les peurs qui en découlent pour désigner « un bourreau » responsable.

Ce ne sera jamais les gouvernements, qui n’ont aucun objectifs de bien-être et de respect du citoyen et de l’environnement, et qui au contraire n’ont que des objectif économiques en vue qui seront responsables des crises. Les gouvernements font jouer sur les peurs et les émotions des gens pour les mettre dans un état émotionnel de sorte que le citoyen gobera tous les arguments des gouvernements afin de retrouver un semblant de sécurité au prix de sacrifice de leurs libertés, d’efforts financiers etc.

Avec en plus ce jeu de manipulation de faire croire que si tout va mal, ce n’est pas à cause d’eux, mais bien à cause de ceux qui ne veulent pas suivre leurs directives.

Ils désignent les responsables, et laissent se jouer des triangles dramatiques entre la population.

Et ces jeux sont les mêmes depuis des centaines d’années, toujours trouver un responsable (bourreau) pour son malheur (personne ou chose), attendre un responsable (sauveur) pour conduire au bonheur  car nous ne sommes que des victimes.

Tant que l’humain n’aura pas construit son besoin de sécurité depuis son intériorité, il sera soumis par sa recherche de combler un besoin de sécurité extérieure à toutes sortes de manipulations mentales jouant sur ses peurs.

(Fred Le Borain Quantique)

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